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Surveillance des signaux de l’équipement en essai par fibre lors de l’injection de courant en mode commun (BCI)

  • Tension analogique
  • Bus CAN
  • Vidéo
  • Éclairement
Paire de modules de liaison CAN par fibre optique Michigan Scientific
Une paire de modules FO-CAN, un pour chaque extrémité de la fibre.

En bref

Un essai d’injection de courant en mode commun (BCI) injecte un courant de radiofréquence, de 10 kHz à 200 MHz, dans les lignes d’un faisceau de câblage via une sonde d’injection, pour vérifier l’immunité de l’équipement. Ses signaux doivent être lus pendant l’application du courant : une tension analogique, un bus CAN, une vidéo ou la lumière d’un témoin. Une liaison par fibre optique convertit le signal en lumière à côté de l’équipement et l’emporte hors de la zone d’essai. Les modules sont blindés et filtrés pour l’immunité et les émissions, et validés en CEM jusqu’à 200 V/m de 500 kHz à 18 GHz.

10 kHz à 200 MHz
plage de radiofréquences d’un essai BCI, tirée de l’article
200 V/m
Validation CEM des liaisons, 500 kHz à 18 GHz
Du continu à 8 MHz
bande passante analogique la plus large sur fibre, FO-HBAVT et HBAVR

Chaîne de mesure

Un essai BCI injecte un courant de radiofréquence, de 10 kHz à 200 MHz, dans les lignes d’un faisceau de câblage avec une sonde serrée autour de celui-ci. L’essai montre si cette perturbation dégrade l’équipement en essai. Il est réalisé sur des véhicules complets et sur des composants.

Pour constater une dégradation, les signaux de l’équipement sont lus pendant l’injection, depuis la zone de champ fort. La liaison de surveillance ne doit modifier ni le signal ni l’essai : un câble cuivre vers le banc capterait le champ et ajouterait ses propres émissions. L’émetteur convertit le signal électrique en lumière à côté de l’équipement ; la fibre ne transporte aucun courant ; le récepteur, dans la zone de champ faible, restitue un signal électrique aux équipements de surveillance. Les liaisons fonctionnent aussi dans l’autre sens, pour injecter un signal dans l’équipement en essai.

Surveillance de l’équipement en essai par fibre pendant l’injection de courant en mode commun Dans la zone d’essai, une sonde d’injection serrée sur le faisceau de câblage injecte un courant de radiofréquence dans les lignes de l’équipement en essai. Le signal de l’équipement va vers un émetteur à fibre optique placé à côté de lui, qui le convertit en lumière. La fibre sort de la zone d’essai ; le récepteur, dans la zone de champ faible, restitue un signal électrique au banc de surveillance. Zone champ faible Courant HF Pince d’injection Équipement testé Émetteur Fibre Récepteur Surveillance
La sonde d’injection injecte un courant RF dans le faisceau. Le signal de l’équipement quitte la zone d’essai sous forme de lumière.

Liaisons

Une liaison par type de signal. Chaque module fonctionne avec trois piles AA. Tous sont validés en CEM jusqu’à 200 V/m de 500 kHz à 18 GHz, et 600 V/m impulsionnels, rapport cyclique 5 % et temps de montée 5 µs, de 1 à 2,5 GHz ; le FO-CAN est validé à 300 V/m de 500 kHz à 1 GHz.

FO-ST et FO-SR-04deux voies analogiques, du continu à 20 kHz ; entrée pleine échelle ± 16, ± 32 ou ± 48 V par cavaliers ; plus de 100 h sur piles
FO-HBST et HBSRune tension analogique, du continu à 1 MHz ; entrée pleine échelle ± 8, ± 16 ou ± 48 V ; sortie du récepteur jusqu’à ± 16 V
FO-CAN et FO-CAN-Rbus CAN différentiel, bidirectionnel, jusqu’à 1 Mbit/s sur 20 m de fibre ; terminaison 60 Ω, 120 Ω ou ouverte
FO-HBAVT et HBAVRanalogique ± 1 V ou vidéo NTSC/PAL, du continu à 8 MHz ; terminaison d’entrée 75 Ω, 100 Ω ou 2 kΩ
FO-ALS et FO-SR-04éclairement de lampes et de témoins, 1 à 10 000 lx, 390 à 700 nm, 1,5 kHz

Procédure

  1. 01

    Choisir la liaison adaptée au signal

    Tension analogique, bus CAN, vidéo ou niveau lumineux, par bande passante et entrée pleine échelle.

    Systèmes à fibre optique
  2. 02

    Placer l’émetteur au niveau de l’équipement en essai

    Dans la zone d’essai, sur piles. Sur le FO-ST, les cavaliers de gain règlent l’entrée pleine échelle sur ± 16, ± 32 ou ± 48 V.

  3. 03

    Acheminer la fibre jusqu’à la zone de champ faible

    La liaison FO-CAN reste bidirectionnelle à 1 Mbit/s sur 20 m de fibre.

    Liaison CAN par fibre optique FO-CAN
  4. 04

    Connecter le récepteur à l’équipement de surveillance

    Le FO-HBSR délivre jusqu’à ± 16 V ; le récepteur FO-CAN-R accepte jusqu’à quatre modules FO-CAN, en pose banc ou en rack.

Résultat

Les signaux de l’équipement en essai, lisibles dans la zone de champ faible pendant toute l’injection. Une variation du signal est alors attribuée à l’équipement, et non à la liaison de surveillance.

Questions fréquentes

Pourquoi utiliser une liaison par fibre optique pour surveiller des signaux pendant un essai BCI ?

Le champ ne perturbe pas une fibre. Le signal est converti en lumière au voisinage de l’équipement en essai, et la liaison n’ajoute aucune émission propre à l’essai.

Peut-on surveiller un bus CAN pendant un essai BCI ?

Oui. La liaison FO-CAN transporte un bus CAN différentiel sur fibre, en bidirectionnel, jusqu’à 1 Mbit/s sur 20 m.

Quelle plage de fréquences couvre un essai BCI ?

L’article indique 10 kHz à 200 MHz pour le courant radiofréquence injecté dans le faisceau.

Pour quel champ les liaisons par fibre optique sont-elles validées ?

200 V/m de 500 kHz à 18 GHz, et 600 V/m impulsionnels de 1 à 2,5 GHz. Le FO-CAN est validé à 300 V/m de 500 kHz à 1 GHz.

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